« Je vais proposer à un certain nombre de personnalités, pourquoi pas des responsables d’organisations syndicales, d’associations, le président de la CNIL, que nous nous retrouvions dans les prochains jours pour recenser toutes les inquiétudes, mettre en face toutes les garanties qui étaient prévues, et voir ensemble comment nous pouvons donner toutes ces garanties, d’une façon formelle, d’une façon écrite. Pourquoi pas dans un texte. Je suis prête à inscrire dans une loi toutes les garanties nécessaires aux libertés publiques pour la mise en œuvre du fichier Edvige » a déclaré Michèle Alliot-Marie.
Face à la contestation, le gouvernement n’a pas eu d’autre choix que de faire machine arrière et de céder sur certains points. la ministre de l’Intérieur s’est notamment dite prête à concevoir le « droit à l’oubli » pour les mineurs. Pour autant, ces modifications ne remettent pas fondamentalement en cause la nature du fichier Edvige. Le 16 octobre, jour de la Sainte Edwige, une manifestation sera organisée.
Pour en savoir plus sur le fichier Edvige, cliquez-ici.
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