Les syndicats de l’usine sidérurgique de Gandrange affirment qu’ArcelorMittal devrait confirmer, vendredi prochain, lors d'un comité d'entreprise, son intention de fermer partiellement l'usine sidérurgique de Gandrange. Décision qui entraînerait la suppression de 595 des 1 100 emplois du site. Suite à l’intervention du président, en février, les syndicats avaient obtenu un délai de deux mois afin de proposer un projet alternatif.
Présenté le 14 mars à la direction, ce contre-projet suggère d'investir près de 50 millions d'euros pour remettre le site à niveau et renforcer sa rentabilité. Selon les syndicats, le coût de la fermeture partielle serait, quant à lui, de 75 millions d'euros. Pourtant, selon des sources syndicales, la direction du groupe s’opposera à ce plan de sauvetage. Dernier espoir pour les syndicats, que Nicolas Sarkozy se souvienne de sa promesse faite en février lors de sa visite du site : « L’Etat est prêt à investir sur le site avec ou sans Mittal ».
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