La sècheresse fait rage dans certaines parties du monde, notamment en Afrique.

L'ONU a établi un bilan de 10 millions de victimes dont 3,2 millions éthiopiens.

La sècheresse est-elle vraiment une fatalité ?


La sècheresse : qu'est-ce réellement ?

On appelle sècheresse une longue période durant laquelle les précipitations se font rares ou sont inexistantes.

La sècheresse ne représente rien d'inquiétant tant qu'elle n'affecte pas l'alimentation humaine et les ressources terrestres. La sècheresse affecte d'habitude les pays et zones arides comme l'Afrique subsaharienne.

Toutefois elle peut aussi frapper les régions semi-arides.


La sècheresse ou la désertification évolue très vite et apparaît sur la planète de façon très anormale. Le Brésil, et toute la région amazonienne, a enregistré une sècheresse historique en 2011.

Certains pays comme la Corée du Nord ou les États-Unis ont également constaté des phénomènes similaires il y a quelques années.


En Afrique, la sècheresse n'est plus un fait nouveau. Des millions de personnes meurent chaque jour à cause de la famine et de la température extrême. Hormis les phénomènes naturels, l'homme est aussi reconnu étant à la base de la sècheresse. Elle est étroitement liée l'utilisation des combustibles fossiles et des gaz à effet de serre.


Conséquence de la sècheresse

Quand la pluie se fait rare, l'agriculture peine. Le déficit pluviométrique favorise l'appauvrissement et l'endettement. Les pays victimes de la sècheresse deviennent en effet incapables d'assurer leur autosuffisance alimentaire. Au Niger, plusieurs hectares de plantation de céréales sont perdus à cause de l'aléa climatique et de l'insuffisance de pluie. Ce qui a déjà un impact considérable sur le PIB agricole du pays.


À Madagascar, faute de pluie les centrales hydroélectriques sont incapables de produire une quantité d'énergie suffisante pour alimenter les nouvelles entreprises de la capitale. Plusieurs pays du Sahel ont failli subir le même sort si la fondation verte de Mohamed Ayachi Ajroudi n'était pas intervenue à temps pour stopper le phénomène. La sècheresse a aussi des impacts sociaux, poussant certaines populations à migrer vers d'autres régions ou pays. Le Maroc enregistre notamment des milliers d'immigrants chaque année.


Peut-on réellement combattre la sècheresse ?

Tant que l'Homme en a la volonté, il est possible de combattre la sècheresse. On peut par exemple mettre en place de nouvelles pratiques agricoles visant à gérer les ressources naturelles de façon optimale. On peut aussi miser davantage sur les énergies renouvelables pour stopper la surexploitation des forêts et limiter l'utilisation de l'énergie fossile.


L'île Maurice a opté pour le plan de développement vert de Mohamed Ayachi Ajroudi dans le cadre de son projet « Maurice île durable » ou MID. La lutte contre la sècheresse n'est pas l'affaire d'un pays, elle doit concerner toute nation, tout organisme international, et toute collectivité territoriale. Le Maroc a notamment consacré 4,5 milliards de DH dans sa lutte anti-sècheresse.